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Signez la pétition de soutien à H.Kéy

Par SnesUpMLV :: 24/11/2009 à 18:41

Nous soutenons Hormuz Kéy

 

Depuis six ans Hormuz Kéy enseigne à l’Université de Paris-Est Marne-la-Vallée à l’entière satisfaction des étudiants, des différents responsables de la filière cinéma et audiovisuel, des directeurs de département et d’UFR qui se sont succédés durant ces années.

Tous ont apprécié ses compétences, son dévouement et son humanité.

 

En 2008-2009 il avait pu obtenir un contrat d’un an qu’il pensait renouvelable. Les termes de ce contrat, un peu plus favorables que ceux régissant son statut de vacataire, enseignant environ 220 heures par an, restaient insuffisants financièrement et ne garantissaient pas d’emploi à long terme. Hormuz Kéy, soutenu dans cette démarche par divers responsables pédagogiques et administratifs, a donc sollicité un poste, ou un meilleur contrat.

 

Est-il pénalisé pour cette démarche? Pour 2009-2010, son contrat ne fut même pas renouvelé, ce qui ne lui a été signifié qu’en juillet 2009. Aucun motif réel n’a été formulé, pire, des insinuations inadmissibles visant son intégrité ont été invoquées. Il est clair  que l’administration a tenté de le décourager de poursuivre ses enseignements, ceci contre l’avis de l’ensemble de ses collègues enseignants chercheurs du département et des étudiants.

 

Cette situation révèle concrètement l’étendue des pouvoirs confiés aujourd’hui à la présidence de l’université et confirme que la réforme proposée ne lutte en rien contre la situation précaire de nombre d’enseignants. Dans le même temps, l’expertise scientifique et pédagogique des enseignants chercheurs se trouve, de fait, contestée.

 

Aujourd’hui, revenant au statut de vacataire avec de nombreuses heures de cours planifiées, Hormuz Kéy demande qu’au minimum son contrat soit renouvelé, et qu’une solution décente soit trouvée à plus long terme.

 

Nous soutenons sa démarche. 



pour signer ,

http://www.univenlutte.lautre.net/HormuzKey/ 


Appel FSU-CGT à la mobilisation et la grève le 24 novembre

Par SnesUpMLV :: 23/11/2009 à 8:49

FERC/CGT - FSU

Les organisations FERC/CGT et FSU rappellent leur attachement au développement de l'enseignement et de la recherche, à la qualité, à la démocratisation du système éducatif et à la réussite de tous les jeunes.

Cela nécessite d'autres réformes, ambitieuses et les moyens de les mettre en œuvre. C'est pourquoi les organisations signataires dénoncent le projet de budget 2010 ainsi que les orientations des réformes en cours ou projetées qui sont autant d'attaques contre le service public et laïque d'éducation et de recherche et qui renforcent la sélection et la ségrégation sociale.

16 000 suppressions de postes prévues dans l'éducation en 2010 ! 50 000 suppressions en 5 ans !

Et 30 000 suppressions de postes cette année pour toute la fonction publique, 135 000 sur 5 ans.

Il faut mettre un coup d'arrêt à cette politique !

Les effets cumulés des suppressions de postes dans toutes les catégories de personnels et de l'insuffisance des recrutements entraînent la dégradation des conditions de travail des personnels et d'études des élèves ainsi que des étudiants, l'augmentation de la précarité. Cela prive de nombreux jeunes de l'accès aux métiers de la fonction publique.

La réforme de la formation des enseignants telle qu'elle est proposée va à l'encontre de ce qui serait nécessaire ; elle est toujours inacceptable. De l'école maternelle à l'université en passant par le lycée, la voie professionnelle ou la formation des maîtres, les réformes mises en oeuvre ou projetées, pilotées par la volonté de réduction des moyens et de transformation « libérale » du système éducatif, se traduisent par la mise en concurrence, la diminution de l'offre de formation, la caporalisation et des pressions accrues sur les personnels et le dévoiement de leurs missions. Elles aggravent la situation et sont contraires aux objectifs de démocratisation affichés.

Les statuts, missions, conditions de travail et gestion des personnels sont mis à mal par la loi de mobilité, la réforme administrative de l'Etat et la LRU.

C'est pourquoi les organisations FERC/CGT et FSU appellent les personnels à participer massivement à la grève unitaire du 24 novembre 2009 dans l'éducation pour exiger:

  • les postes et les recrutements à la hauteur des besoins
  • une réelle revalorisation des rémunérations et des métiers de l'éducation
  • l'amélioration des conditions de travail et d'étude
  • une véritable formation des enseignants
  • le maintien et l'amélioration des statuts
  • un plan de titularisation de tous les précaires et l'arrêt de recrutement de précaires
  • de toutes autres réformes en mesure d'assurer la réussite de tous les jeunes

immobilisme autosatisfait !

Par SnesUpMLV :: 30/03/2009 à 22:16
Communiqué
 
Les organisations syndicales et collectifs qui viennent d'interpeller avec clarté le gouvernement après huit semaines de grève et de manifestations constatent avec stupeur et colère l'immobilisme autosatisfait sur l'ensemble des revendications.
 
Madame la Ministre, les milliers de collègues et d'étudiants n'ont que le recours à l'amplification de leur mobilisation , et en premier lieu le 2 Avril.
 
Paris le 30 Mars 2009 à 21 h.
 
FSU (SNCS, SNESUP, SNASUB), CGT (SNTRS, CGT-INRA, FERC-SUP),

SOLIDAIRES (SUD RECHERCHE EPST, SUD EDUCATION), SNPREES-FO, SLR, SLU

UNE FORMIDABLE DETERMINATION UNITAIRE ...

Par SnesUpMLV :: 30/03/2009 à 22:09

UNE FORMIDABLE DETERMINATION UNITAIRE

 

Les organisations syndicales, porteuses de l'unité du mouvement, ont associé à l'élaboration du texte cidessous et à sa défense devant la ministre les organisations "oubliées" : SNASUB, Sud-éducation, SLR, SLU. C'est bien cette détermination unitaire présente dans les AG, les manifestations, les coordinations qui fera entendre raison au gouvernement. Ensemble les organisations soussignées en rendront compte aux personnels et en tireront toutes les conséquences.

 

Depuis plus de huit semaines, les personnels des universités et des organismes de recherche et les étudiants ont engagé un exceptionnel mouvement revendicatif de grève et de manifestations puissantes, marquant le rejet du Pacte pour la Recherche et de la LRU et de leurs conséquences ainsi que de la politique d’austérité mise en place par le gouvernement. Le ministère de la recherche et de l’enseignement supérieur invite aujourd’hui à une réunion dont la thématique affichée est la recherche. Le seul fait nouveau est que cette fois l’invitation concerne presque la totalité des organisations syndicales tant de la recherche que de l’enseignement supérieur.

 

Les organisations signataires entendent se saisir de ce moment pour faire avancer les revendications de l’ensemble des personnels dans l’intérêt des organismes et des universités. Elles rappellent leur attachement à la prise en compte des revendications qui fédèrent l’ensemble des personnes dans l’action.

 

Elles ne sont pas venues aujourd’hui pour négocier, mais pour avoir des réponses immédiates et des engagements précis du gouvernement sur les points suivants.

 

1. Mise en place d’un plan pluriannuel de création d’emplois statutaires, notamment pour résorber la précarité. Suppression des chaires. Restitution des 1030 emplois supprimés en 2009.

2. Retrait du projet de décret sur les enseignants chercheurs et du projet de décret sur le contrat doctoral.

3. Retrait du projet de réforme actuelle de formation des enseignants et des concours de recrutement.

4. Arrêt du démantèlement des organismes et réouverture des discussions sur les contrats Etat-Organismes. L’Etat doit s’engager sur les moyens nécessaires, notamment les postes et les crédits de base, pour chaque contrat. C’est notamment le cas pour le projet actuel de contrat Etat-CNRS. Le contrat Etat-CEMAGREF doit être revu. L’Inserm ne doit pas se transformer en en agence de financement mais rester un EPST de plein exercice. Le projet de consortium de l’agroalimentaire doit être abandonné et retiré de l’ordre du jour du prochain CA de l’INRA.

5. Arrêt du processus de « déUMRisation ». Statut unique des UMR dans le cadre d’un partenariat équilibré entre leurs tutelles scientifiques. Les organismes et les universités doivent être coopérateurs de recherche pour les unités auxquelles participent leurs personnels. Les UMR doivent être libres de choisir leurs gestionnaires.

6. Evaluation des unités de recherche par les instances scientifiques représentatives existantes (Comité national, etc.) comme le permet la loi.

7. Reversement aux organismes et aux universités au profit du soutien de base des laboratoires et pour la transformation des emplois sur CDD en postes statutaires des financements de l’ANR. 8. Un engagement à reprendre les discussions sur la revalorisation des salaires et des carrières, sur des bases indiciaires et statutaires mais non indemnitaires.

 

FSU (SNCS, SNESUP, SNASUB), CGT (SNTRS, CGT-INRA, FERC-SUP),

SOLIDAIRES (SUD RECHERCHE EPST, SUD EDUCATION), SNPREES-FO, SLR, SLU

 

Le SNESUP se félicite de cette unité renforcée sur les revendications et avec la quasi-totalité des organisations qui contribuent au puissant mouvement revendicatif actuel. Il a été pleinement dans son rôle unitaire et constructif en proposant ce cadre élargi.




JEUDI 2 AVRIL : PARTOUT EN FRANCE, AMPLIFIER LA GREVE

ET MANIFESTER POUR FAIRE GAGNER NOS REVENDICATIONS

A Paris, départ 14 h 30 de la place du Panthéon en direction de l’Hôtel Matignon

 


Décret enseignants-chercheurs : ce lundi 30 mars au soir, la version issue du CTPU n’a toujours pas été communiquée, alors que le Conseil Supérieur de la Fonction Publique d’Etat doit être consulté ce mardi 31 mars.

 

Formation et recrutement des enseignants : "Pour l’année universitaire 2009-2010, le maintien des concours dans leur forme actuelle, ..."

Par SnesUpMLV :: 20/03/2009 à 16:20

Communiqués de presse

Formation et recrutement des enseignants : des évolutions qui prennent en compte les mobilisations

Communiqué de la FSU et de ses syndicats
SNES, SNUIPP, SNESUP, SNEP, SNUEP, SNETAP
Paris, le 20 mars 2009

La détermination des personnels des universités, de la recherche, du primaire et du secondaire, réaffichée par la participation massive aux grèves et manifestations du 19 mars, les prises de position fermes de la FSU « d’abandon du dispositif actuel et d’ouverture de négociations pour une autre réforme », de ses syndicats nationaux et d’autres organisations, semblent avoir des retombées sur les positions du gouvernement.

Le ministre de l’Éducation Nationale, dans une adresse aux organisations syndicales, précise un certain nombre de points qui infléchissent sensiblement les projets connus jusqu’ici en matière de « mastérisation ».

Pour l’année universitaire 2009-2010, le maintien des concours dans leur forme actuelle, va permettre aux étudiants d’y voir plus clair et donne du temps pour construire un nouveau dispositif. Les propositions nouvelles apportées sur les conditions d’inscription en formation et aux concours, la formation, les concours et les droits ouverts par la réussite ou la présence à ceux-ci, constituent des pistes de travail à approfondir. Des éléments auront à être précisés (quid des candidats ayant déjà présenté un concours mais ne s’étant pas présenté en 2009 ? retombées sur le nombre de stagiaires enseignant à la rentée 2010 ? …).

Pour l’horizon 2011, le ministre semble travailler maintenant sur un dispositif beaucoup plus ouvert tant dans la conception de la formation des enseignants que dans l’articulation de celle-ci avec les concours, dont les modalités et la temporalité restent pour partie à construire. Le ministre reconnaît notamment qu’une formation est nécessaire après l’admission au concours, qu’elle ne peut se limiter à un simple compagnonnage et que les étudiants en master ne peuvent être utilisés comme des moyens de remplacement ou de compensation des décharges de directeur d’école. Il réaffirme que le recrutement des enseignants et CPE se fera par concours et annonce l’ouverture d’une réflexion sur les emplois réservés d’assistants d’éducation. Par ailleurs, le ministre précise pour la première fois que la revalorisation devra concerner l’ensemble des personnels.

Toutefois, ces annonces restent insuffisantes sur d’autres points : décharge de service pour les stagiaires trop faible, absence de réels pré-recrutements, flou sur le contenu de la formation de l’année de stagiaire, absence de référence aux IUFM...

La FSU et ses syndicats entendent poursuivre la mobilisation notamment dans l’action du 24 mars et ils continueront à intervenir auprès des ministères pour faire prendre en compte leurs demandes pour la formation des maîtres, notamment :

  • Une année de stage, après le recrutement, qui soit une véritable année de formation en alternance et d’entrée progressive dans le métier, avec mi-temps en responsabilité et mi-temps en formation.
  • Des pré-recrutements qui permettent de prendre en compte l’allongement du nombre d’années d’études.
  • L’articulation master/concours.
  • Une conception des masters à venir inscrivant ceux-ci dans les objectifs scientifiques et professionnels de ce niveau de formation.
  • Des stages avant le recrutement centrés sur la formation des candidats.
  • La préservation du potentiel de formation des enseignants avec maintien d’IUFM rénovés adossés à la recherche en éducation.
  • Une programmation pluriannuelle des recrutements avec un nombre de postes correspondant aux besoins.
  • La mise en place de dispositifs particuliers pour permettre aux enseignements professionnels de bénéficier d’une augmentation du niveau de formation et d’un recrutement par concours national.

Les nouvelles propositions apparaissent comme un infléchissement réel du dossier. Elles devraient permettre d’engager des discussions sur une nouvelle formation des enseignants, ce qui nécessite l’ouverture de réelles négociations, associant les différents ministères concernés.

La FSU et ses syndicats informeront les personnels et mèneront le débat avec eux pour prendre en compte leurs appréciations et propositions.

Il est indispensable qu’au delà du dossier formation des maîtres, le gouvernement réponde à l’ensemble des revendications des personnels de l’Université et de la Recherche largement portées par les syndicats de la FSU concernés. Ceux-ci poursuivront les mobilisations pour ce faire et en particulier le 24 mars.

Vendredi 6 mars : premières réactions sur pojet de decret EC

Par SnesUpMLV :: 08/03/2009 à 12:01
Nouveau scandale au Ministère

Les organisations et syndicats soussignés dénoncent le coup de force
auquel se livre le ministère de l’enseignement supérieur et de la
recherche, tel qu’il ressort de son communiqué du 6 mars 2009, jour de la
5ème coordination nationale des universités.

La pseudo concertation menée en l’absence des principaux acteurs de la
mobilisation actuelle (syndicats, associations, collectifs, sociétés
savantes, coordination nationale des universités, ...) ne saurait tenir
lieu de réelle négociation.

Les directions fixées par le communiqué du ministère pour le décret
statutaire des enseignants-chercheurs ne prennent pas en compte les
revendications de la communauté et sont en l’état inacceptables. Ce
communiqué ne saurait tenir lieu de projet de décret.

Nous persistons à demander que soient ouvertes des négociations réunissant
tous les acteurs de la communauté universitaire et de la recherche. Une
fois satisfaits les préalables maintes fois rappelés, ces négociations
devront aborder en bloc l’ensemble des revendications qui sont les nôtres.

Fait à Créteil, lors de la 5ème coordination nationale des universités, le
6 mars 2009.

SNESUP-FSU, SNCS-FSU, SNASUB-FSU, FercSup CGT, SNTRS-CGT
SLR, SLU, Collectif pour la défense de l’université
Société des italianistes de l’enseignement supérieur (SIES)

Communiqués et motions de la 5e Coordination nationale des Universités,
6
mars 2009

Communiqué du soir

Vendredi 6 mars 2009, 19h45 La Coordination Nationale des Universités
dénonce une nouvelle provocation du Ministère.

Comme vendredi dernier à la même heure, Valérie Pécresse fait croire à une
avancée significative des pseudo-négociations engagées avec trois
syndicats minoritaires. La Coordination Nationale des Universités, réunie
aujourd’hui à Créteil en présence de 500 délégués mandatés par toutes les
universités et organismes de recherche de France, dénonce catégoriquement
cette supercherie. La réécriture du décret, annoncée ce soir sur le site
du Ministère, est inacceptable dans la mesure où elle maintient les
orientations du premier texte contesté. Elle ne satisfait aucune de nos
revendications. La Coordination Nationale des Universités appelle à une
amplification du mouvement en lien avec les étudiants et l’ensemble de la
communauté d’éducation et de recherche, de la maternelle à l’université.
Aujourd’hui, l’Université n’était pas au Ministère. Elle était à Créteil.

Notre réponse : tous dans la rue le 11 mars !

jeudi 26 Février "Non enterrement de l'Enseignement supérieur et de la Recherche"

Par SnesUpMLV :: 25/02/2009 à 11:09

 


 

"Non enterrement de l'Enseignement supérieur et de la Recherche"

jeudi 26 Février

 

RDV Port Royal à 15 h

 

Venez nombreux vêtu.es de noir ou portant un brassard noir. Le cortège se réunira à Port Royal à 15 h pour se rendre au Panthéon , où la famille se réunira. Les universités et les organismes se placeront selon les académies (de leur siège): Versailles, Créteil, puis Paris. Les discours d'adieu aux réformes seront prononcés devant le Panthéon.

 

 A la veille d’une réunion où Valérie Pécresse veut inviter les organisations syndicales à une réunion présentée comme technique autour du projet de décret modifiant le statut des Enseignants Chercheurs sans en revoir les principes, nous devons être nombreux à montrer notre détermination à voir le gouvernement prendre en compte nos revendications et ouvrir de réelles négociations.

 

 

POURSUIVRE et AMPLIFIER la MOBILISATION pour GAGNER !

Par SnesUpMLV :: 24/02/2009 à 18:39

 

Enseignement Supérieur et Recherche

POURSUIVRE et AMPLIFIER la MOBILISATION pour GAGNER !

 

Dans l’Enseignement Supérieur et la Recherche, où les textes et dispositifs contestés ont engendré une crise sans précédent, l’impact de nos revendications portées, depuis de plusieurs semaines, par la grève et les puissantes manifestations des 5, 10 et 19 février, est indéniable.

 

Dans la confusion d’interventions contradictoires et alors que la mobilisation s’étend aux laboratoires le gouvernement se refuse à officialiser le retrait du projet de  décret statutaire, comme des dispositifs de  formation et de recrutement des enseignants, à annuler les suppressions d’emplois et à stopper le démantèlement des organismes de recherche.

 

Les organisations signataires, en convergence avec la coordination nationale des universités, appellent à poursuivre et amplifier la mobilisation, à étendre la grève, pour assurer le succès de nos indissociables revendications. Elles continuent de demander :  

  • le retrait du projet de décret modifiant le statut des enseignants-chercheurs ;
  • le retrait de la réforme actuelle  « Darcos-Pécresse » de la formation et du recrutement des enseignants du 1er et  2nd degrés ;
  • la restitution des 1030 postes supprimés au budget 2009, la mise en œuvre d'un plan pluriannuel d'emplois statutaires dans les universités et les organismes, la résorption de la  précarité, une politique ambitieuse pour la vie étudiante ;
  • l'arrêt du démantèlement des organismes de recherche et des UMR.

Sur tous ces points, les organisations signataires veulent de vraies négociations pour une tout autre politique.

Les organisations, en convergence avec la coordination nationale des universités, appellent à maintenir la pression sur le gouvernement et à soutenir les actions (AG, grèves, rassemblements, manifestations…) dans les universités, dans toutes les villes et en régions cette semaine, notamment jeudi 26 février prochain. Elles appellent à faire un succès de la réunion nationale des délégués de laboratoires le 12 mars.

Elles appellent à tout mettre en œuvre pour faire de la journée nationale de manifestations du 5 mars un nouveau point d’appui pour nos revendications.

Signatures :

SNESUP-FSU, SNCS-FSU, SNEP-FSU

CGT-SNTRS, FERC Sup CGT, CGT-INRA, FO-SNPRES

UNSA-SNPTES, SGEN-CFDT Recherche EPST, SUD Education, SUD Recherche EPST

SLR, SLU

UNEF

 

A Paris, jeudi 26 février sera organisé le « Non enterrement de l’enseignement supérieur et de la recherche » devant le Panthéon à partir de 15h. Le cortège funéraire partira de Port Royal à 14 h 30 pour emprunter le boulevard Saint-Michel et la rue Soufflot.

Motion IGM - Marne la vallée

Par SnesUpMLV :: 05/02/2009 à 12:21
Les personnels de l'Institut Gaspard Monge se sont réunis en assemblée générale le 4 février 2009 pour
examiner le projet de décret réformant le statut des enseignants-chercheurs.
Nous constatons :
– le caractère provocant et inadapté du décret et plus particulièrement de la modulation des services ;
– l'incompatibilité entre d'une part, la gestion locale des carrières des enseignants-chercheurs, et
d'autre part, leur statut de fonctionnaires d'Etat. Nous tenons au caractère national de notre statut ;
– que l'ensemble des tâches exécutées par les enseignants-chercheurs ne sont toujours pas prises en
compte dans l'évolution des carrières, en particulier les tâches administratives liées à
l'enseignement ;
– le caractère punitif, dans la modulation des services, des charges d'enseignement. Confier plus
d'enseignement à des enseignants/chercheurs mal évalués en recherche, confère à cette tâche un
caractère secondaire. Par ailleurs, cela rompt définitivement les liens entre ces enseignantschercheurs
et la recherche ;
– la mise en concurrence des enseignants-chercheurs, par le biais d'évaluations discutables et
inadaptées.
Au vu des points précédents, nous demandons le retrait de ce projet de décret.
Nous demandons également aux conseils centraux et à la direction de l'Université de prendre une
position synthétisant celles des différentes composantes de l'université qui se sont exprimées sur le
sujet. Nous nous joignons à la demande d'états généraux sur le devenir de l'Université et le rôle que les
enseignants-chercheurs doivent y jouer.
En l'absence d'évolutions favorables, nous entamons les actions suivantes :
– grève administrative: retention des notes, jury, évaluations, logiciels (apogée), etc. ;
– suspension des cours ;
– association aux mouvements de grève nationaux.
Vote
– pour : 20 (unanimité moins une voix)
– contre : 1
– abstention : 0

Motion Dpt Cinéma, Audiovisuel, Arts Sonores et Numériques de l'UFR LACT

Par SnesUpMLV :: 05/02/2009 à 10:28

Département Cinéma, Audiovisuel, Arts Sonores et Numériques



Le jeudi 5 février 2009



Motion



Face à la gravité des réformes de l’Université (loi LRU), du statut de l’enseignant-chercheur, de la suppression massive des postes, de la mastérisation des concours de recrutement des enseignants et de la réforme des Doctorats, le département Cinéma, Audiovisuel, Arts Sonores et Numériques tient à manifester publiquement son inquiétude.


Nous nous prononçons en faveur de la grève à laquelle appelle la coordination nationale universitaire et le large consensus de la communauté.


Cette grève prendra une forme active et inventive.


Nous appelons chacune et chacun à participer aux manifestations locales et nationales des jeudi 5 février et mardi 10 février.


Motion AG IFSA du fevrier

Par SnesUpMLV :: 03/02/2009 à 15:26
Les personnels de l'IFSA, réunis en AG le 3 février 2009 exigent :

- le retrait du projet de décret sur les statuts des enseignants chercheurs,
- le retrait du dispositif de mastèrisation des concours d'enseignement
- l'arrêt du démantèlement des organismes de recherche et de la fonction publique en général,
- restitution des postes supprimés au budget 2009,
- résorption de la précarité chez les enseignants-chercheurs, les enseignants et les Biatoss.

Ils constatent  que toutes ces "contre-réformes" résultent de la loi LRU. En conséquence, ils demandent en urgence que la communauté universitaire et le monde de la recherche soient consultés pour une nouvelle loi garantissant démocratie, collégialité, indépendance et liberté.

Ils appellent les collègues à se mettre en grève à compter de ce jour, à se réunir en AG le 6 février prochain et à participer à la journée nationale de manifestation
le jeudi 5 février 2009.

La motion ci-dessus a été adoptée à l'unanimité des membres présents.

Compte rendu de l’AG des personnels de l'université Marne-la-Vallée du 02 février 2009

Par SnesUpMLV :: 02/02/2009 à 21:20

Compte rendu de l’AG des personnels de l'université Marne-la-Vallée du 02 février 2009

 

            1) Point sur la mobilisation :


Les UFR d'économie/gestion, de langues et de sciences humaines et sociales ont voté la grève reconductible à compter de ce jour,

s'inscrivant ainsi dans le cadre plus large de l'appel à la grève voté le 22 janvier par la Coordination nationale des Universités et dont le principe avait été adopté par l'Assemblée Générale des personnels de l'université du 26 janvier 2009. Dans les autres UFR, l'appel à la grève n'est pas (encore) majoritaire mais certains sont en grève à titre individuel.

 

            Les personnels biatos ne sont pas en grève mais se déclarent solidaires du combat des enseignants et enseignants-chercheurs, ceci d'autant plus que les nouvelles réformes (changement de décret et « masterisation ») découlent de la loi LRU qui les touche directement. Ils protestent aussi contre la précarisation croissante des personnels de l'éducation nationale (recours à des personnels recrutés seulement d'octobre à juin et réembauchés en octobre suivant).  

 

            Les représentants du personnels ont rencontré Francis Godard, le président de l'université,  Gilles Roussel, son adjoint chargé de l'enseignement, la secrétaire générale de l'université et ...[à compléter]  Il en ressort que Gilles Roussel a changé d'avis : il est à présent favorable au dépôt des maquettes de mastérisation des formations pour les concours de recrutement des enseignants du premier et du second degré. Il craint que les autres universités de l'académie ne déposent leurs maquettes et que nous perdions ces formations. De nombreuses voix s'élèvent contre cet argument et préfèrent prendre ce risque plutôt que de mettre en oeuvre un projet de réforme néfaste qu'ils refusent.

 

            Certains insistent sur le fait que les réformes qui touchent l'enseignement supérieur font partie d'un vaste ensemble de réformes qui s'attaquent au service public dans toutes ses composantes, éducation, justice, santé, culture, communication, ... et appellent les personnes présentes à signer l'appel des appels (http://www.appeldesappels.org/).

 

            Quatre personnes ont été mandatées pour représenter l'université Marne-la-Vallée à la Coordination Nationale des Universités qui se déroule en ce jour, à la Sorbonne à 14h.

 

            2) Motion :

   La question est posée de savoir s'il faut inscrire le combat contre ses réformes dans celui, plus large, de la lutte pour l'abrogation de la loi LRU, permettant ainsi d'inclure les personnels biatos. Après débat, la motion suivante a recueilli la grande majorité des suffrages (3 contre et 5 abstentions) :

           

L'assemblée générale des personnels de l'université Marne-la-Vallée apporte son soutien aux grévistes et appelle tous les personnels à la grève reconductible, jusqu'au retrait :

- du projet de décret sur le statut des enseignants-chercheurs

- de la réforme de la formation et des concours de recrutement des enseignants du premier et du second degré.

Ces réformes, ainsi que les baisses de budget et de postes dans l'enseignement supérieur sont des attaques contre le service public et se situent dans le cadre de la loi LRU, dont l'assemblée générale demande un moratoire. Elle invite les élus aux conseils de l'université à ne plus les boycotter et à lutter pour que les maquettes de mastérisation des formations ne soient pas déposées.

 

3)Actions :


- Jeudi 5 février à 12h aura lieu une assemblée générale étudiants/personnels.

- Samedi 7 février a lieu la Journée Portes Ouvertes de l'Université. On convient de manifester et de faire un tract explicatif à destination des lycéens et des familles.

- Lundi 9 février : journée banalisée d'information

 

 

 

 

 

 

DISPOSITIF "MASTERISATION-CONCOURS" : SNESUP-FSU académie de Créteil

Par SnesUpMLV :: 02/02/2009 à 14:11



Adresse aux élus des conseils centraux de l’UPE-MLV

Nb de signataires : 89 au 21/01/2009 23h30

Adresse aux élus des conseils centraux de l’UPE-MLV

Le dispositif « masterisation-concours », imposé dans l’urgence par le gouvernement, tente de remettre en cause le recrutement sur concours nationaux d'enseignants  fonctionnaires d'Etat,  disposant d'une solide et large qualification mêlant les dimensions académiques et professionnelles. C’est sur cette base que nous réclamons l’abandon du projet actuel de modification des concours et le report des nouveaux concours a minima à la session 2011. Nous considérons comme indispensable l’annonce rapide d’un moratoire et la mise en place, dans la transparence, de groupes de travail intégrant l'ensemble des acteurs de la formation, pour l'élaboration concertée de nouveaux projets de concours et d'un cadrage national des masters.


Dans le flou des injonctions des uns et des autres, de nombreux collègues, pour la plupart de bonne foi, travaillent dans les différentes universités à la conception d’une foison de maquettes de formation très hétérogènes suivant qu’elles s’appuient sur les potentiels de tels ou tels établissements ou académies, de telles ou telles équipes, ou de telles ou telles disciplines. Outre l’hétérogénéité de ces dispositifs, ce contexte est propice à la mise en oeuvre d’une multitude de rapports de force, à l’accroissement des tensions entre collègues porteurs de tel ou tel système de valeurs. Nous refusons cette mise en concurrence artificielle et contre productive.

Sur la base de cette hétérogénéité de diplôme non régulée nationalement, les ministères restant sourds aux revendications des personnels et refusant d'ouvrir la moindre négociation sur le fond comme sur les calendriers, les signataires de ce texte considèrent comme légitime de s’affranchir de la note de la DGES du 17/10/2008 et demandent aux Conseils de l’université de refuser de transmettre les maquettes de « master  enseignement ».


Nous considérons que ce processus doit s’engager dans le cadre de décisions collégiales mises en débat dans les conseils d’université. En conséquence nous interpellons l’ensemble de nos élus aux conseils de l’université et nous nous en remettons à leurs responsabilités personnelles.

Premiers signataires :

Alamichel Marie-Françoise (PR, Anglais, UFR Langues) , Alexandre Pascale (UFR LACT), Auclair Valérie (MC, Histoire des arts, UFR LACT) , Azoulay Vincent (MC, Histoire , Paris-Est MLV) , Bah Helène (Mcf MLV), Bardet Jean (vacataire MLV LACT),  Begdali Rach (PRAG, chinois, UFR Langues) , Benat-Tachot Louise (PR, Espagnol, UFR Langues) , Berthier Nancy (PR, espagnol, UFR Langues) , Bethelot Serge (PRAG Génie Civil, IFSA) , Billard Henri (Paris-Est MLV/ Poitiers  Espagnol) , Bloch Robin Marianne (PRAG, espagnol, UFR Langues) , Braquet Martine (PRAG LLCE), Brossard Olivier (MC, anglais, UFR Langues) , Brun Emmanuel (PRAG UFR SHS) , Caru vanessa (SHS) , Centelles Nadège (Ater espagnol, UFR Langues) , Cetkovic Valérie (MC Anglais, UFR Langues) , Chantelot Pierre (PRAG Mécanique, IFSA) , Chopin Armelle (SHS) , Coltellony Michelle, Lement Bruno , Delfour Christine (PR espagnol, UFR Langues) , Denis Jean-Michel (Mcf SHS), Dos Santos Manon (PR économie, Labo OEP , Organisation et Efficacite de la Production, UFR économie Gestion) , Dow William (Paris-Est MLV  Anglais) , Dutheil Lionel (PRAG Génie Mécanique, IFSA) , Fauconnier Patrick (PRAG Chimie, IFSA) , Faroult David (Mcf UFR LACT), Fradelizi Matthieu (MC Mathématiques UFR de mathématiques) , Girard Pascale (SHS) , Guéron Claire (Paris-Est MLV Anglais), Hauswirth Laurent (MC Mathématiques  UFR de mathématiques), Honoré Jean-Paul (MC lettres, UFR LACT) , Host Bernard (PR Mathématiques, UFR de mathématiques) , Jougleux Muriel (PR Gestion, Labo OEP , Organisation et Efficacite de la Production, UFR économie Gestion) , Laffrechine Katia (MCF génie urbain, Labo LGUEH, IFSA) , Larrere Mathilde  , Le Quéré Frédéric (MCF chimie, UFR Sciences de la Matière) , Lemire Vincent) , Madeleine Jean-henri (PRAG Espagnol, UFR de langues) , Madon Michel (PR géomatériaux, Labo G2I , Geomateriaux et Geologie de l'Ingenieur, IFSA) , Maitte Corinne (UFR SHS) , Mercier Sophie (MC Mathématiques, UFR de mathématiques) , Merlevede Florence (PR Mathématiques, UFR de mathématiques) , Morand Denis (MC génie urbain, IFSA) , Mornat Isabelle (PRAG Espagnol, UFR de langues) , Mourgues Marie-Hélène (MC Mathématiques IUFM-P12, responsable CAPES UPEMLV) , Oturan Mehmet (PR Chimie, IFSA) , Perraut Aurélie (ATER Médiéviste),  Plaa Monique (MC espagnol (responsable Capes espagnol), UFR de langues) , Pollock Jean-Yves (Paris-Est MLV Anglais) , Raskine Anne (PRAG de mathématiques, UFR de Mathematiques) , Requejo Marie-Blanche (MC espagnol, UFR de langues) , Riazanoff Serge (PAST, Labo LABINFO , Laboratoire d'Informatique de l'Institut Gaspard Monge) , Robel Gilles (MC anglais, UFR de langues) , Roberto Cyril (MC Mathématiques, UFR de mathématiques) , Romon Pascal (MC Mathématiques, UFR de mathématiques) , Rossano Stephanie (MC géomatériaux, Labo G2I , Geomateriaux et Geologie de l'Ingenieur, IFSA) , Samson Paul-Marie (MC Mathématiques, UFR de mathématiques) , Schubert Katia (Paris-Est MLV  Allemand) , Sester Olivier (MC mathématiques, Labo LAMA , Analyse et Mathematiques Appliquees, UFR de mathématiques) , Shapira nicolas (MC histoire, UFR SHS) , Tanaka Laurence (PRAG Physique,IFSA) , Targowla Sylvie ( PRAG Chimie IFSA) , Tassel Stéphane (PRAG Génie Mécanique, IFSA) , Toulgoat Catherine (PRAG Physique, IFSA) , Vignal Annie (Paris-Est MLV Espagnol)

 

derniers signataires :

Amina Bécheur (MCF, laboratoire OEP UFR Eco-Gestion), 
Catherine Tellaa
(Bibliothèque SES)
Pierre-Louis Frison
(MC labo G2I, IFSA),
Sylvain Zeghni (MCF Economie),
Nathalie FABRY (MCF économie),
A.Beaulieu,
Yvon Le bourhis
(magasinier des bibliothèques / secrétaire CGT),
Sylvain Cherrier
(PRAG à l'IGM),
Xavier Nicolas
(MCF Energétique, Génie des Procédés, UFR Sciences de la Matière),
Sophie Billette de Villemeur
(PRAG anglais, UFR Sciences économiques et SCL,
Führer-Nicod Vera
(MC allemand, UFR Langues),
Bruno BARROCA
(Mcf MLV, Architecte DPLG et Géomaticien),
Stéphanie Laguérodie
(PRAG Economie),

Daniel ROGER 
(PRCE Physique, IUT),
Dominique Toure (PRAG Anglais)
Elodie Richalot (MC, électronique, IGM)
Caroline Trotot
(Directrice du département des Lettres UPE-MLV)
Bonzon Thierry
(MCF, Histoire contemporaine, UFR SHS)

DRAPER Michèle
(PRAG Anglais, UFR Langues)

KERMOAL Claude
(PRAG, STAPS)

Serge Weber
( MCF Géographie UFR SHS UPE-MLV )
Cécile Hussherr
(MCF Littérature comparée Responsable du CAPES de Lettres modernes UFR LACT)


Coordination nationale sur la formation des enseignants MOTION (adoptée à l’unanimité)

Par SnesUpMLV :: 31/01/2009 à 19:24

Coordination nationale sur la formation des enseignants

MOTION (adoptée à l’unanimité)

La coordination nationale des personnels des IUFM et des départements universitaires impliqués dans la formation des enseignants, réunie à Paris le 31 janvier en présence d’une centaine de participants venant de 15 académies, exige :

le retrait de la réforme des concours et de la formation des enseignants ;

le maintien des concours dans leur configuration actuelle et un recrutement à la hauteur des besoins, ainsi que le maintien de l’année de formation en alternance rémunérée après le concours ;

• l’ouverture de négociations pour une autre réforme de la formation et du recrutement, qui respecte l’existence et la vocation des IUFM à être au cœur de cette formation, qui permette la reconnaissance du haut niveau de qualification et qui tienne compte de la nécessaire formation professionnelle après la réussite au concours.

La coordination appelle au non-dépôt des maquettes de master et à la grève à partir du 2 février.

Paris, Sorbonne, 31 janvier 2009


Une commission permanente a été cooptée. Elle comprend :

Marie-France Carnus, IUFM Midi-Pyrénées, Université Toulouse 2 - Le Mirail

Alain Castaneda, IUFM de Versailles, Université de Cergy-Pontoise

Marie-Albane De Suremain, IUFM de Créteil, Université Paris 12

Jean-Louis Fournier, pour SLU (ou un autre représentant de SLU)

Didier Frydman, IUFM de Créteil, Université Paris 12

Aude Gerbaud, IUFM de Créteil, Université Paris 12

Martine Gest, IUFM de Basse Normandie, Université de Caen Basse-Normandie 

Ruben Ibanez, IUFM de Versailles, Université de Cergy-Pontoise

Nicole Orthous, IUFM de Lyon, Université Lyon 1

Antoine Pelletier, pour le SNUIPP Paris

Agnès Perrin, IUFM de Grenoble, Université Joseph Fourier de Grenoble 

Sylvie Plane, IUFM de Paris, Université Paris 4

Claire Pontais, IUFM de Basse Normandie, Université de Caen Basse-Normandie 

Michel Solonel, IUFM de Créteil, Université Paris 12


Toutes les infos sur la coordination: metier-prof.blogspot.com


membres du personnel de l'UMR 8050

Par SnesUpMLV :: 31/01/2009 à 13:58
Ci dessous le texte qui a été voté au labo de math de l’UPE-MLV la semaine dernière et qui a été donné aux évaluateurs de l'AERES. Il leur a été leur avons demandé de l'annexer à  leur rapport.



Les membres du personnel de l'UMR 8050 signalent leur profonde inquiétude face aux récentes réformes, passées, en cours et à  venir, qui touchent l'université et le CNRS. En particulier, ils voudraient faire connaître leur point de vue sur les points suivants :
  • Nous sommes contre le projet de modification du décret de 1984.
    • Nous sommes opposés à  toute modulation des services qui consisterait à alléger la charge d'enseignement de quelques uns au détriment des autres. L'enseignement n'est pas une punition. Nous sommes particulièrement attachés à l'idée que les mathématiques ont besoin d'émulation intellectuelle (stimulante et basée sur le partage d'idées) plutôt que d'une mise en concurrence de chacun contre tous, totalement délétère, qui ne pourrait aboutir qu'à  la détérioration du niveau scientifique global de notre laboratoire et plus largement des mathématiques françaises.
    • En outre, le projet de décret instaure une individualisation des carrières (en particulier des primes et des avancements) qui, dans le contexte de la LRU, deviennent directement dépendantes du pouvoir excessif des présidents d’université. Nous tenons à rappeler notre profond attachement au rôle d’instance nationale et collégiale de gestion des carrières du Conseil National des Universités au sein de laquelle les universitaires sont représentés par des Élus.
  • Nous sommes opposés au démantèlement du CNRS. Nous estimons que son rôle de régulation national est fondamental au bon développement de la recherche mathématique. Nous sommes contre sa transformation en instituts et en seule agence de moyens. En outre nous signalons que le développement par projets courts, propre à l'ANR, d'une part défavorise les projets très ambitieux scientifiquement et d'autre part concentre les moyens financiers sur un petit nombre d'individus alors même que la recherche mathématique nécessite un effort constant et diffus de toute la communauté.
  • Enfin, nous voudrions faire part de notre inquiétude face à la précarisation croissante des doctorants et des post-doctorants.
Nous jugeons que l'ensemble des réformes menées par le gouvernement va aboutir à une mise en concurrence accrue, totalement nuisible, des individus et des équipes les uns contre les autres. Au delà des souffrances individuelles qu'elle apporte et qui aboutiront immanquablement à  un désengagement des personnes dans les structures collectives, dont le bon fonctionnement est pourtant indispensable, la concurrence empêche la coopération et détruit tout sentiment d'appartenance à une collectivité. C'est tout simplement le niveau scientifique mathématique général de la France, reconnu internationalement, qui en pâtira. Nous souhaitons que l'ensemble de ces réformes soit abandonné.

Nous demandons enfin que l'AERES fasse figurer le présent texte en annexe de son dossier d'évaluation.

POUR : 24 ; CONTRE : 4 ; S'ABSTIENT : 1.

l’U.F.R. SHS de l’université Paris Est Marne-la-Vallée : le 30 janvier 2009

Par SnesUpMLV :: 30/01/2009 à 13:39

Université Paris Est Marne-la-Vallée – U.F.R. de Sciences Humaines et Sociales

 

Les enseignants, enseignants chercheurs et personnels administratifs de l’U.F.R. de sciences humaines et sociales de l’université Paris Est Marne-la-Vallée réunis en assemblée générale le 30 janvier 2009 expriment leurs très vives inquiétudes devant la réforme en cours de la formation et du recrutement des enseignants du primaire et du secondaire qui met en cause le fonctionnement de l’université française et la qualité de l’enseignement dans notre pays.

C’est pourquoi, très attachés à la défense des concours nationaux, ils s’opposent à cette réforme dite de « masterisation des concours d’enseignement ». Celle-ci, menée sans réelle concertation et en toute précipitation, fait courir de graves dangers à la formation des futurs enseignants : par la suppression de l’année rémunérée de stage qui accroît la sélection sociale des futurs enseignants, par la dégradation du contenu des enseignements liée notamment au caractère hétéroclite voire difficilement compatible des objectifs de ces masters (préparation au concours, formation pédagogique, recherche et participation à des stages divers), par l’absence d’information sur le devenir professionnel des étudiants ayant échoué aux concours et par leur éventuelle utilisation comme enseignants « d’appoint » au statut précaire.

En conséquence, ils décident de ne transmettre aucune maquette relative à la masterisation de la formation des enseignants du primaire et du secondaire à la présidence de l’université et au ministère de l’Education nationale. Et ils demandent l’ouverture d’un véritable débat national sur le projet de « masterisation des concours ».

Signataires :

BASTIEN                 Carole

BONZON                 Thierry

BRUN                      Emmanuelle

CARU                     Vanessa

DENIS                    Jean-Michel

GIRARD                   Pascale

GODMER                 Laurent

GREGOIRE               Sarah

GRUNFELD               Matthieu

IAZYKOFF               Vladimir

LAFITTE                 Catherine

LARRERE                 Mathilde

LEMIRE                   Vincent

LHOTE                    Dominique

MAITTE                  Corine

MATHIEU-FRITZ       Alexandre

MENARD                  Chantal

MOENECLAEY           Vincent

MOREAU                 Sophie

MORET                   Frédéric

NTEP                      Agnès

PARASIE                 Sylvain

PEERBAYE               Ashveen

PRADEL                   Benjamin

REVEL                    Béatrice

REYRE                    Gérard

SAVY                     Pierre

SCHAPIRA               Nicolas

SMADJA                  David

TARDY                    Jean-Noël

THEIS                    Valérie

THIERRY                 Geneviève

WAELES                  Latifa

WEBER                   Serge

WENGLENSKI           Sandrine

ZARIFIAN                Philippe



Université Paris Est Marne la Vallée – UFR de Sciences Humaines et Sociales

 

Les enseignants et enseignants chercheurs de l’UFR de Sciences Humaines et Sociales de l’Université Paris Est Marne la Vallée réunis en assemblée générale le 30 janvier 2009 expriment leurs très vives inquiétudes devant les réformes en cours d’élaboration au sein des ministères de l’Education Nationale et de l’Enseignement Supérieur qui mettent en cause le fonctionnement de l’université française et engagent son avenir.

Ils s’opposent, en particulier, à la réforme du statut des enseignants chercheurs. Cette réforme ne répond pas aux demandes des enseignants chercheurs pour que soient pris en compte l’ensemble et la diversité de leurs tâches (pédagogiques, d’enseignement, de recherche, administratives). Outre qu’elle assimile l’enseignement à une sanction, alors qu’il s’agit de l’une des missions premières de l’université, cette réforme risque d’attiser la concurrence entre collègues, de soumettre la définition des services et la gestion des carrières à l’arbitraire local du président d’université et du Conseil d’Administration, et de porter atteinte au caractère national du statut des enseignants chercheurs.

En conséquence, les enseignants chercheurs de l’UFR réunis en ce jour en assemblée générale demandent le retrait du projet actuel de modification du décret n°84-431 du 6 juin 1984 sur les statuts des enseignants-chercheurs. Ils demandent l’ouverture d’un débat national sur le statut des enseignants-chercheurs.

 

Pour ces raisons :

Ils se prononcent en faveur de la rétention des notes du premier semestre.

Ils se joignent au mouvement de grève à partir du 2 février appelé par la coordination nationale des universités réunie le 22 janvier 2009.

 

Signataires :

BONZON               Thierry

BRUN                    Emmanuelle

CARU                    Vanessa

DENIS                   Jean-Michel

GIRARD                 Pascale

IAZYKOFF              Vladimir

LARRERE               Mathilde

LEMIRE                  Vincent

MAITTE                 Corine

MATHIEU-FRITZ     Alexandre

MOREAU               Sophie

MORET                  Frédéric

PRADEL                 Benjamin

REYRE                   Gérard

SAVY                     Pierre

SCHAPIRA             Nicolas

TARDY                   Jean-Noël

THEIS                    Valérie

THIERRY                Geneviève

WEBER                  Serge

WENGLENSKI        Sandrine

ZARIFIAN              Philippe


 

Compte rendu de l’AG du 26 janvier 2009

Par SnesUpMLV :: 26/01/2009 à 19:04

Compte rendu de l’AG du 26 janvier 2009

 

Lors de l’assemblée générale qui a réuni une centaine de personnes, personnels enseignants et administratifs de différents services centraux et d’UFR (LACT, SHS, sciences-éco, gestion, mathématiques, IFSA, IGM…), ainsi qu’une dizaine d’étudiants, différents intervenants ont  fait part des actions en cours :

 

1)      Coordination nationale des universités : jeudi 22 janvier à Paris 1 

46 universités représentées ont voté la motion suivante :

 

« La coordination nationale condamne la mise en place d’une politique d’affaiblissement structurel de l’enseignement et de la recherche, la précarisation des personnels de toutes catégories, notamment au travers de l’individualisation des carrières, de la mise en place du nouveau contrat doctoral et des suppression d’emplois, exige le rétablissement des postes supprimés, un plan pluriannuel de création d’emplois statutaires dans les universités et les grands organismes de recherche, et soutient les mobilisations en cours. 

 

Elle déclare que si le ministère ne retire pas, sans préalable : 

·        le projet de décret sur le statut des enseignants-chercheurs,

·        la réforme de la formation et des concours de recrutement des enseignants du premier et du second degré. 

 

L’université française se mettra en grève totale, reconductible et illimitée à partir du 2 février.

La coordination nationale appelle  à la rétention des notes, la non transmission des maquettes de formation des enseignants du premier et du second degré. »

 

2) Motions votées dans les UFR de mathématiques, sciences-éco, SHS, langue :

Dans toutes ces UFR, des motions de rejet des projets actuels (masterisation des concours de l’enseignement, modification du décret 1984) et dans certaines des appels à la grève administrative, grève le 29 janvier et à partir du 2 février.

 

3) Communiqué du SNESUP de MLV du 8/01/09 contre la modification du décret de 1984, ainsi qu’une « adresse » aux élus des conseils (CEVU et CA) de ne pas transmettre les maquettes de master-enseignement, « adresse » signée largement par les collègues de MLV.

 

4) Il a aussi été fait mention de la baisse budgétaire des universités qui met en péril le service public d’enseignement supérieur et de recherche.

 

Dans un deuxième temps : après discussion , intervention de l’UNEF qui est solidaire de nos actions, nous avons voté :

1) la motion de la coordination nationale (à l’unanimité moins 3, 1 contre, 2 abstentions)

2) l’appel à la grève administrative : suivant les situations les formes peuvent varier, grève des jurys, grève “des logiciels“ (apogée, VSF, …), invitation aux élus de ne pas siéger dans les conseils, blocage des conseils (CTP le 30/01, CS le 4/02, CEVU le 10/02, CA le 12/02) , etc… (à l’unanimité moins 4, 1 contre, 3 abstentions)

3) l’appel à la grève le 29 janvier (à l’unanimité moins 2, 2 abstentions)

Motion UFR Langues

Par SnesUpMLV :: 23/01/2009 à 12:06

Communiqué

 

Réunis en Assemblée Générale le 23 janvier 2009, les enseignants de l'UFR de Langues de l'Université Paris Est Marne-La-Vallée ont approuvé les motions adoptées par la coordination nationale des universités le 22 janvier 2009.

 

-          L'UFR de Langues s'étant prononcée contre la réforme et ayant refusé de préparer les maquettes lors d'une première AG, le mardi 2 décembre 2008,

 

-          Reprenant les conditions posées dans la motion n°1 de la coordination nationale des universités,

à savoir le retrait sans préalable :

1. du projet de décret sur le statut des enseignants chercheurs

2. de  la réforme de la formation et des concours de recrutement des enseignants du premier et du second degré),

 

-          Faisant siennes les conclusions de cette motion,

 

L'AG de l'UFR de Langues de l'Université Paris Est – Marne-La-Vallée a voté la grève totale, reconductible et illimitée à compter du 2 février 2009.

 

Une assemblée générale de l'UFR de Langues est prévue le 3 février 2009, le lendemain de la deuxième réunion de la coordination nationale, pour envisager la suite des actions à mener.

 

30 voix pour, 2 abstentions.

motion du 21/01/09 - UFR de math

Par SnesUpMLV :: 21/01/2009 à 19:13
**************UFR de math-motion du 21/01/09*************************
 
Suite au projet de modification du décret de 1984 sur le statut des
enseignants-chercheurs et à la volonté de la présidence de mettre en place des groupes de travail sur, notamment, la modulation des services, les membres de l'U.F.R. de mathématiques voudraient faire connaître leur point de vue sur les points suivants :

- Une modulation des services ne pourrait être appliquée que s'il était
possible de trouver des critères objectifs et irréprochables d'évaluation de la qualité de l'activité de recherche et d'enseignement de chacun. Or nous estimons, à l'instar de la majorité de la communauté scientifique, que ces critères n'existent pas, à cause en particulier de la très grande hétérogénéité des domaines de recherche et des trajectoires personnelles.

- Nous sommes par ailleurs opposés à l'idée d'alléger la charge d'enseignement de quelques uns au détriment des autres. L'enseignement ne doit en aucun cas être envisagé comme une punition. Nous sommes particulièrement attachés à l'idée que les mathématiques ont besoin d'émulation intellectuelle (stimulante et basée sur le partage d'idées) plutôt que d'une mise en concurrence de chacun contre tous, totalement délétère, qui ne pourrait aboutir qu'à la détérioration du niveau scientifique global de notre laboratoire. La modulation des services nuirait ainsi à une politique d'excellence scientifique à laquelle nous sommes attachés.

Nous souhaitons que le conseil d'administration de l'université de Paris-Est Marne la Vallée vote une motion contre l'application de la modulation des services du projet de modification du décret de 1984.

Nous signalons enfin que les membres de l'U.F.R. de mathématiques sont opposés à ce projet de modification du décret de 1984 tel qu'il est rédigé.

30 personnes ont voté dont

POUR : 27
CONTRE : 0
S'ABSTIENT : 2
NE PREND PAS PART AU VOTE : 1

Motion UFR Eco Gestion

Par SnesUpMLV :: 21/01/2009 à 12:27

PARIS-EST MARNE-la-VALLEE CONTRE LE DECRET PORTANT SUR LA REFORME DU STATUT DES ENSEIGNANTS-CHERCHEURS.

 

Les enseignants-chercheurs de l’UFR Sciences économiques et de gestion de l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée réunis en assemblée générale le 9 janvier 2009 pour examen du projet de décret portant réforme des statuts des enseignants ont voté la motion suivante :

 

« Nous constatons que le projet de décret reflète un climat de défiance vis à vis des enseignants-chercheurs et une conception de l’université qui donne la priorité à la recherche selon des critères univoques et contestables. Nous  déplorons notamment que ce projet traduise :

 

1. Une conception de l’enseignement comme sanction : le mécanisme de surcharge d'enseignement, en cas de mauvaise évaluation des activités de recherche, revient à considérer l'enseignement comme une sanction et sa pratique comme une punition. C'est indigne des valeurs que doit porter l'université, dont la mission première est précisément la transmission des savoirs ;

2. La non reconnaissance de l’investissement des enseignants-chercheurs dans des tâches collectives multiples et en forte croissance (conception et gestion des formations, insertion professionnelle des diplômés, relations avec les entreprises …). L'ensemble des activités des enseignants-chercheurs doit être pris en compte dans la définition des services et valorisé ;

3. Une augmentation globale du temps de service, alors que les activités d’enseignement, de recherche, d’administration, de relations internationales dépassent largement la durée légale hebdomadaire du travail ;

4. L’absence d’une grille précise d’évaluation des activités des enseignants chercheurs conçue au niveau national en concertation avec tous les partenaires et intégrant toutes les dimensions nécessaires à la validité de cette évaluation ;

5. Les risques de dérive vers l’arbitraire dans la définition des services et la gestion des carrières (promotion, délégation, détachement, CRCT), s’ils sont laissés à la seule appréciation du Président d’université et du Conseil d’Administration.

 
Nous considérons que les mécanismes incitatifs visant à développer une recherche soutenue et de qualité ne peuvent pas être le résultat d’un jeu à somme nulle où l’enseignement serait la variable d’ajustement. Pour toutes ces raisons, nous demandons l’abandon de ce projet au profit d'un texte répondant à l'ensemble de nos préoccupations.

 En l’absence de retrait du projet, nous décidons d’entamer une grève au second semestre et si cela ne devait pas suffire, une rétention des notes du premier semestre.

 Enfin, en raison du manque de concertation avec les principaux intéressés et de l’importance des enjeux, nous réclamons la tenue d’états généraux sur le devenir de l’Université, et sur le rôle que les enseignants-chercheurs doivent y jouer. »

 

Signataires :  

 

ABRAMOVICI Marianne

AUBOUIN Nicolas

BECHEUR Amina

BELLITY Estelle

BOURGUIGNON Rémi

BRIOT Eugénie

CHARFEDDINE Lanouar

CHEVRIER Sylvie

CODELLO-GUIJARRO Pénélope

DALMASSO Cédric

DEBENEDETTI Alain

DEFALVARD Hervé

DESDOIGTS Alain

DOMINGUES DOS SANTOS Manon

DUHAUTOIS Richard

FERRACCI Marc

FONROUGE Cécile

GAREL Gilles

GOURET Fabian

JOUGLEUX Muriel

KARPA Waldemar

LAGUERODIE Stéphanie

LE COR Luc

LOULID Hanane

MAMAN Catherine

MEYER Claudie

OKAMBA Emmanuel

PELLEGRIN Nicole

REDOR Dominique

SAADI Mohamed

TERRISSE Pascale

TESSIER Luc

URGIN Axel

VASSEUR Véronique

VIEGAS-PIRES Mickaël